te souviens tu mon fidèle compagon de ces matins ou la rosée sintillait dans les sous bois au couleur de la mordorée.
cette demoiselle que tu aimais tant débusquer.
je me souvient de ses moments d'éternité ou comme elle ,dans les bois tu vollait presque tant ton allure était majestueuse.
et puis soudain tout ton corp se figeait,elle était la devant nous,tapis dans les feuilles d'automne sous un houx,quelle beauté quel bonheur le temp s'arretait jusqu'a se qu'un fremissement d'aile si carracteristique déchire le silence.
je te remercie pour tout ces moments de bonheur que nous avons eu et pour ta gentillesse
tu nous manque a tous les trois
salut mon MAX